Tout comme Picasso, Marina se plaît à dire qu’elle ne cherche pas … elle trouve. Arrivée à Victoria en janvier 2010, elle a « trouvé » Réseau-Femmes à l’occasion d’un thé organisé par le regroupement de Victoria. Elle était accrochée. Et depuis, Réseau-Femmes est devenu son point d’ancrage. Réseau-Femmes lui a donné l’occasion de s’intégrer et de découvrir les enjeux de la vie de femme francophone en situation minoritaire.
Sans s’afficher féministe, la cause des femmes lui tient à cœur, consciente que les acquis sont fragiles.
Traductrice de métier, elle continue de travailler en faisant des contrats à la pige et en aidant les autres à jouer avec les mots.
Elle était conseillère au sein du dernier conseil d’administration.








